Interview : Nemesis Kebab, les clés d’une croissance maîtrisée avec L’Addition et Deliverect

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Avec 4 établissements à Paris dont 2 ouverts en 2026, Nemesis Kebab poursuit son développement sans transiger sur la qualité. Karl, son fondateur, nous partage les coulisses de cette croissance, ses enjeux au quotidien et le rôle des outils L’Addition et Deliverect dans la gestion de ses restaurants.

Pouvez-vous vous présenter vous et vos établissements ? 

Moi, c’est Karl. J’ai grandi à Paris et mes parents sont libanais. J’ai toujours été très attaché au Liban, j’y vais souvent. Et j’ai ouvert mon premier Nemesis dans le 17e, il y a presque 5 ans maintenant. Aujourd’hui, je développe mon petit réseau de restaurants tranquillement, sans aller trop vite. Et on fait un bon kebab. 

Qu’est-ce qui vous différencie des autres enseignes de kebab ?

Premièrement, je dirais que c’est notre origine libanaise, parce qu’on fait vraiment les choses différemment. Typiquement, on fait la sauce blanche qu’on retrouve au kebab classique, sauf que, ici, c’est une sauce qui est inspirée d’un plat libanais qui s’appelle la Fatteh : un yaourt avec de la crème de sésame et de la menthe. Donc l’aspect libanais est très différent des autres. Après, l’idée principale c’est le 100% maison. Ça fait la différence. C’est super digeste, il n’y a pas trop de produits ajoutés, donc on se sent pas trop lourd après. En termes de portions, on contrôle que le sandwich soit bien équilibré, qu’il n’y ait pas que de la viande, que des légumes ou que de la sauce. On fait un effort énorme là-dessus pour que ça passe bien. 

Quels sont les principaux challenges que vous devez relever au quotidien ?

Les principaux challenges, ce sont les équipes. J’ai la chance d’avoir une équipe très efficace, qui s’entend très bien. On est 26 salariés aujourd’hui. On choisit avec parcimonie les éléments qui entrent dans l’équipe. On fait attention à ce qu’ils soient vraiment heureux, que tout se passe bien pour eux. Qu’ils soient bien payés et que, administrativement, tout soit carré parce que ça rassure beaucoup l’équipe. Mais oui, c’est un challenge, surtout à l’ouverture, de construire une équipe qui s’entend, qui reste là sur le long terme, qui fournit de la bonne qualité de travail. Si la qualité est bonne, les clients reviennent, si y’a beaucoup de volume, y’a une jolie marge, si y’a une jolie marge : on peut mieux payer le staff. C’est un cercle vertueux. Mais c’est vraiment de maintenir une équipe stable le défi. Pour l’instant, c’est ce qu’on arrive à faire : très peu de gens sont partis depuis le début sur les 4 lieux. On fait que se renforcer et ça, c’est un super bon signe.  

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Pourquoi avoir choisi L’Addition pour logiciel de caisse ? 

C’était sur recommandation d’un ami qui travaillait avec le logiciel. Moi ce qui m’avait plu, c’est le fait qu’il soit assez modulable. Que ça puisse être utilisé de façon différente selon le business, que ça ne soit pas fixé sur un type de restaurant en particulier. Donc, on a réussi à l’adapter pour être ultra efficaces. Et aussi, ce qui est avantageux, ce sont toutes les intégrations avec les partenaires qui sont super importantes pour nous. 

Qu’est-ce qui vous a le plus marqué concernant l'accompagnement reçu ?

Avec L’Addition, on a clairement un support qui est efficace, disponible relativement rapidement et au pire, qui recontacte assez vite. Et surtout, ce sont de vrais experts. Ils savent de quoi ils parlent. Ils ont souvent la réponse aux questions. Et si y’a pas de réponse, il y a une analyse derrière sur chaque sujet. Avec L’Addition, ça se passe très très bien.

Avec plusieurs restaurants, quels sont les éléments qui sont devenus indispensables dans votre outil de caisse L’Addition ?

On a une partie de l’équipe qui peut bouger d’un établissement à un autre pour des renforts ou pour des absences. Donc, ce qui est un vrai avantage, c’est d’avoir le même système sur tous les établissements pour qu’ils s’y retrouvent facilement. Tout est structuré de la même façon : il y a très peu de différences entre les établissements. Et encore une fois, les intégrations avec les partenaires, c’est la clé, parce que tout est fluide et reconnaissable de la même façon. Ce sont les points les plus importants. 

En parlant des partenaires : quel impact a la complémentarité entre L’Addition et Deliverect sur le quotidien de vos équipes ?

Tout est regroupé au même endroit, donc ils savent comment gérer les disponibilités de produits. Les formations sont relativement simples à faire pour leur apprendre comment utiliser les plateformes. Tout est ergonomique sur L’Addition comme Deliverect, c’est très facile à utiliser. 

Concrètement, comment le travail de vos équipes au comptoir et en cuisine s'est-il réorganisé depuis l'installation des bornes Deliverect ?

C’est surtout l’après-midi, quand il n’y a pas de caissier, ça leur permet de se concentrer sur la préparation en cuisine au lieu de prendre des commandes. On a une grosse partie de notre équipe qui est étrangère, donc la communication en français n’est pas toujours très très claire. Ça permet aussi d’éviter les erreurs, parce que le client va lire et commander directement ce qu’il veut. Typiquement, dans le 17e, on a beaucoup de touristes aussi : c’est pratique. 

Si vous ouvrez demain un nouveau Nemesis, comment ces outils faciliteraient les choses pour vous ?

C’est simple, sur le développement, L’Addition ça demande juste un copié-collé de la carte. Avec Deliverect, la mise en place est un peu plus longue, mais au moins on connaît déjà la plateforme, donc l’ouverture devient vraiment facile. Au bout de 3-4 établissements, on sait exactement comment fonctionnent les systèmes, les back-offices, les intégrations, la mise en place des menus, les petits détails importants qui font la différence. Et ça permet clairement de se développer plus sereinement. En sachant qu’on a tous nos systèmes IT derrière qui sont bien connectés et qu’on sait les gérer surtout. 

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Pourquoi avoir choisi la solution de paiement L'Addition ?

L’avantage, c’est que c’est connecté à la caisse. Du coup, pour l’encaissement, c’est direct : on sélectionne CB et ça s’envoie direct sur le TPE. Ça fait économiser quelques secondes, et à la fin de l’année, ça devient quelques heures.  

Est-ce que L’Addition vous fait gagner du temps dans votre rôle de dirigeant ? Si oui, sur quels aspects ?

Principalement le reporting. On a un reporting qui est très clair, des fichiers Excel téléchargeables très facilement pour collecter les données des services. Oui, le reporting est très bien fait et très modulable. On peut créer des tableaux utiles. Aussi, la gestion des menus sur la caisse est bien faite. On peut tout gérer à distance. Tout ça me permet d’économiser un petit peu de temps. 

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Qu’est-ce qu’on vous souhaite à Nemesis pour la suite ?

On verra. J’ai été assez vite cette année, on a ouvert 2 établissements : un en janvier et un en juin 2026. Mon focus numéro 1 c’est la qualité, donc je suis concentré à 200% là-dessus actuellement en étant sur les 4 adresses. Avec le volume de commandes qu’on a, il faut une qualité irréprochable sur chaque commande. C’est vraiment le focus numéro 1. Une fois que je serai serein là-dessus, je verrai si on peut continuer à pousser le développement. Je commencerai à regarder probablement en dehors de Paris. Je pense qu’on y est assez présent et je n'ai pas envie d’y être trop présent non plus. Il ne faut pas dénaturer la qualité du produit ni de la marque. À Paris, pour l’instant, je suis content de notre présence. J’aimerais bien aller voir dans le Sud un petit peu. C’est vrai que ça manque. Et l’aspect traditionnel méditerranéen peut vraiment plaire. En banlieue parisienne aussi, je pense évidemment qu’il y a du potentiel. En tout cas, je l’ai compris de la part d’énormément de clients qui viennent des alentours de Paris et de villes vraiment très jolies, et qui sont tellement convaincus qu’ils envisagent des franchises à développer. Eux, sont vraiment convaincus du potentiel de Nemesis là-bas. On verra. Pour l’instant, le mot d’ordre, c’est la qualité. 

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